vendredi 11 janvier 2008
mercredi 9 janvier 2008
trash texte
Je ne suis pas capable d'écrire sur du papier. Alors je blogue criss
-------
between the lines
étincelle, j'en veux une. alors gorgé. de vin, merde.
je sens le désastre.
---
par terre, il y a ma voix. j'entends mon époque qui résonne.
je perçois à peine les tremblements de tes mains.
-------
between the lines
étincelle, j'en veux une. alors gorgé. de vin, merde.
je sens le désastre.
---
par terre, il y a ma voix. j'entends mon époque qui résonne.
je perçois à peine les tremblements de tes mains.
par terrre joie,
odeur agréable. j'aime
j,assume tout. le chaos de mon cerveau... les embouteillages les constipations d'idées. ça bloques merdes, un peu plus à chaque gorgés, quand ça sortira?
l'idée sortira
ballet (danse, sourire et personne mortellement belle) de certitudes. images de décadences. souvenirs de révoltes. abandon du futur.
douce main sur ta hanche nue.
m'accrocher à une image, me broyer dans celle ci. imaginer, anticiper, fantasmer jusqu'à l'abandon, jusqu,à lusure spontanée et l'arrêt. jusqu'à la mort du présent je suis sur que je vais être bon. fuck jai plus à donner que des bons mots, et dla littérature. c'est clair que je vais être bon amant. et quand j'y crois, jsuis trop intense. ça ne peut mal aller. je m'interpose dans l'espoir d'une réalité. je m'Arrache à l'affiliation d'une attention. je cotois la grossesse d'un chef d'oeuvre. fuck. je le sens que je porte le bien. putain que c'est prétencieux, et exercice de style. mezant que jaimerais t'embrasser. mais j'y crois aussi que je vais rocker la place plus tard. . je trouve ça con y croire tant à la limite, mais bon.. j'ai l'impression que j'ai quelques trucs seulement à règler pis jaurai les armes d'être un héro. tsé ceux avec les bons mots. MA quête la... ouais, ben j'la fait en pensant à ça. c con, et limite, trop spontané.
vois-tu jsuis ambitieux que yable. ça me ronge. c'est mon mal, ça sera ma déception, et ma consolation.
on jouait à un jeu moi et charles hier , on prenait un paquet de carte en donnant une intention aux quatre symboles. exemple: coeur était réussite, pique oui mais avec mauvaise intention, carreau = ctait le destin, pis trèfle non. il y a eu plusieurs révélation. J'ai eu plusieurs bonnes et mauvaise nouvelles. il y en a eut une qui s'est réalisé. j'ai eu peur. jai peur plus souvent que tu penses tu sais? Je suis un guerrier qui a peur. (jaime cette phrase, non finalement...)
tsé les criss de blogues là, ctu pour ce donner l'impression qu'on n'écrit pas que pour soi?
fuck Miller me tue: javais parlé de mon top 4? je ne suis pas encore capable de classer, mais il y a miller, kundera, camus, et baricco
je suis sur que je serais bon amant, suffit que j'arrete de penser et que je déarme mes peurs de rejets pis watch out.
jaime trop mon idée de personnage, ce fuck de johnny starh. il me colle. quand je fantasme je suis lui. c'est cave. trashy héro. trop kitsch, je vais l'écrire son histoire, mais merde que chui quétaine. heille l'orgienalité. wow les jeux de mots de défoncé. HEILLE c'est ça j'apprends, mais j'aurai bientôt 21, et dans une éternité 27. ahhh et pourquoi? ayoye que j'aime ça <
bon je suis satisfait qu'est-ce t'en penses? je ne crois pas t'avoir déjà exposé mon côté un brin plus trash ..
j'espère que Mistral aimera...
jean claude richard rock
bon jvous laisse, bonne journée, jvous aime
xx
sym
samedi 5 janvier 2008
Je relisais aujourd'hui mon vieux blog http://simonpelletier144.spaces.live.com/ que javais commencé à 15-16 ans, il me semble, puis jai trouvé un commentaire d'une lectrice, sur un texte qui faisait le bilan de mon année 2006, qui m'a troublé un peu:
liberté.........
écoute,jai commencé a te lire ,et oufff,sa ma calmer,moi jai 32 ans la medications je lait acceptée a 30 ans ,je suis incapable de travaillé ,a cause de mon atttitude anormale ,face aux autres (normal ...fuck nous ont est des 110% dans la tete (la maladies des grands hommes vas voir.jai 1 probleme de coke jai arreter 1 mois et oups,vive les meetingA.A car C.A sé trop électrique .kiss kathxxxxxxxxrécrit moi si tu veux ont se comprenxxxxxxxxxxxx
pourquoi l'ais-je calmé? Pis pourtant c'était un texte relativement soft et cheesy que je n'aime pas trop relire aujourd'hui...
troublé
liberté.........
écoute,jai commencé a te lire ,et oufff,sa ma calmer,moi jai 32 ans la medications je lait acceptée a 30 ans ,je suis incapable de travaillé ,a cause de mon atttitude anormale ,face aux autres (normal ...fuck nous ont est des 110% dans la tete (la maladies des grands hommes vas voir.jai 1 probleme de coke jai arreter 1 mois et oups,vive les meetingA.A car C.A sé trop électrique .kiss kathxxxxxxxxrécrit moi si tu veux ont se comprenxxxxxxxxxxxx
pourquoi l'ais-je calmé? Pis pourtant c'était un texte relativement soft et cheesy que je n'aime pas trop relire aujourd'hui...
troublé
Un peu plus misanthrope aujourd'hui. Je suis déçu. tsé je pensais à tout plein de trucs du genre: pourquoi j'attire ça ? j'essayais de comprendre ma lacune, dans une autre de mes rages silencieuse, tsé chez pas, toute revirer à l'envers changerait quoi ? yaura toujours des criss d'étudiants en droit qui viendront se saouler dans un marathon de bière au pub (?) tsé du genre cave... oh que jai eu du plaisir cette nuit à me faire du fric pendant qu'eux flaubait le fric de leur parents. je leurs souriais, je parlais même en anglais en me risquant quelques blagues, je m'améliore, je suis fière de moi. J'aurais aimé être plus saoul par contre, avoir su, jlaurais fumer à moi tout seul ton joint mon josh! Enfin, c,est pas très grave, saoul, geler, ou sobre, je suis gentil. tsé dans lgenre à sourire après une mauvaise nouvelle? à prendre ça avec philosophie pis toute la? ostie que jtun bon gars!..
mais merde à qui jpeux m'appuyer? depuis une semaine, je perds, me semble tout plein de point de repère ces temps ci, un a un ...
tsé sa dérape.
la confiance. ..
la distance. ... rien est de mon bord.... ..
Il me reste mes vieux chums.. osti que jles aime. tsé genre ils me trahissent pas pis toute.. je suis pas une boué émotive avec eux, même si on se braille presque din bras souvent.. tsé on s'aime genre jpense.
anyways jm'en calice stait pas dût (ostie que chui philosophe) pis jai hate de recommencer les cours, un beat plus normal je l'espère. tenter de recommencer quekchose en solo genre ma vie. il faut que japprenne à dealer la patente en solo sérieux la.
jai souvent trop confiance me semble. Tsé joublie que certain peuvent me faire dla peine car eux se vengent de leur peine antérieur ou che pas trop. mais moé pourquoi je le fais pas? osti que j'aimerais ça me payer la liberté d'être un osti de sans coeur, dans le sens penser à moi seulement, faire du fric, fourrer, me dire qu'ils vont faire les séries stannée, marcher dans la rue pis reluquer les jambes des filles agrémenté de commentaires de mise, croire en la stabilité, tsé jaimerais ça être de cte race la: $$, me foutre des autres, fourrer, étudier en droit, ou dans un domaine sérieux à s'en trancher les veines, dans le sens JOUIR là. un peu comme ma citation de Miller.
chui vraiment content d'avoir découvert Henry miller; dans mon top 3, il tombe à un moment de ma vie qui n'est pas si innoncent il me semble. Comme une réponse, à ce qui m'arrive, et comme je dois dealer ça... c'est rien de grave.. je vais essayer d'autre point de repère.
bon par où je commence?
mais merde à qui jpeux m'appuyer? depuis une semaine, je perds, me semble tout plein de point de repère ces temps ci, un a un ...
tsé sa dérape.
la confiance. ..
la distance. ... rien est de mon bord.... ..
Il me reste mes vieux chums.. osti que jles aime. tsé genre ils me trahissent pas pis toute.. je suis pas une boué émotive avec eux, même si on se braille presque din bras souvent.. tsé on s'aime genre jpense.
anyways jm'en calice stait pas dût (ostie que chui philosophe) pis jai hate de recommencer les cours, un beat plus normal je l'espère. tenter de recommencer quekchose en solo genre ma vie. il faut que japprenne à dealer la patente en solo sérieux la.
jai souvent trop confiance me semble. Tsé joublie que certain peuvent me faire dla peine car eux se vengent de leur peine antérieur ou che pas trop. mais moé pourquoi je le fais pas? osti que j'aimerais ça me payer la liberté d'être un osti de sans coeur, dans le sens penser à moi seulement, faire du fric, fourrer, me dire qu'ils vont faire les séries stannée, marcher dans la rue pis reluquer les jambes des filles agrémenté de commentaires de mise, croire en la stabilité, tsé jaimerais ça être de cte race la: $$, me foutre des autres, fourrer, étudier en droit, ou dans un domaine sérieux à s'en trancher les veines, dans le sens JOUIR là. un peu comme ma citation de Miller.
chui vraiment content d'avoir découvert Henry miller; dans mon top 3, il tombe à un moment de ma vie qui n'est pas si innoncent il me semble. Comme une réponse, à ce qui m'arrive, et comme je dois dealer ça... c'est rien de grave.. je vais essayer d'autre point de repère.
bon par où je commence?
vendredi 4 janvier 2008
Citations
«Quiconque, par excès d'amour, qui est une chose monstrueuse après tout, meurt de son malheur, naît à nouveau pour ne plus connaître ni amour ni haine, mais pour jouir.»
MILLER, Henry, Tropique du capricorne, p. ??
«Dès que vous vous payez le luxe de penser ''différement'', vous cessez d'appartenir à l'amérique. Et du jour où vous devenez différent, vous vous trouvez transporté en Alaska, dans l'île de Pâques ou en Islande.»
MILLER, Henry, Tropique du capricorne, p. ??
-----
bon voilà des citations un peu chaotique.. mais c'était un prétexte pour souligner à quel point cet auteur me ''parle''. Il porte un regard très matérialiste et spirituel de l'Amérique, et ce côté trash... J'aime.
MILLER, Henry, Tropique du capricorne, p. ??
«Dès que vous vous payez le luxe de penser ''différement'', vous cessez d'appartenir à l'amérique. Et du jour où vous devenez différent, vous vous trouvez transporté en Alaska, dans l'île de Pâques ou en Islande.»
MILLER, Henry, Tropique du capricorne, p. ??
-----
bon voilà des citations un peu chaotique.. mais c'était un prétexte pour souligner à quel point cet auteur me ''parle''. Il porte un regard très matérialiste et spirituel de l'Amérique, et ce côté trash... J'aime.
jeudi 3 janvier 2008
Il y avait elle, qui était assise là. Elle fumait, en pensant; à un homme probablement.
Elle était assise là.
Un tremblement constant animait la main de l'homme derrière le bar. Il était mon ami.
Je voyageais beaucoup.
Elle s'assoyait souvent aux côtés du pianiste, et chantait l'humeur du temps: souvent triste et violent.
On disait que l'homme derrière le bar n'avait jamais quitté l'établissement.
De longues jartelles noires ne nous volaient pas notre fixation pour son regard.
Nous étions seuls souvent.
Elle balançait sa jambe au rythme des accords.
Le pianiste la fixait pour ''garder le rythme''.
Cette chanson me rappelait San Francisco, la mer, mais surtout le chemin jusqu'à elle. Nous avions qu'une valise, elle n'en avait pas. Je croyais que la musique était le plus bel endroit. Elle chantait.
Je ne m'arrêtais guère plus qu'une semaine.
Mais cette fois-ci, nous l'avions tué. Sans aucune aide de personne. Il était gras et banquier, et buvait du cognac, chaque fois un double.
Il me dévisageait. Je chantais. Il semblait ailleurs. J'aurais aimé voyager. Il venait du Canada.
Il semblait usé.
Le pianiste oublie ses accords à me regarder les jambes.
Il y avait un mexicain qui dormait, bien sûr.
---FIN DE LA PHOTO---
**guitare hispanique, fast picking**
Le barman était vidé. Sa vie était une bouteille qu'il vidait. Mais il avait toujours un révolver chargé.
Elle avait un couteau.
Je ne connaissais personne.
Le mexicains marcha jusqu'au pianiste, déposa le canon sur le dos de celui-ci, puis lui fit éclater le coeur qui s'éparpilla dans les dernières notes.
Elle en reçu au visage.
Il lui donna tout son coeur
J'aurais aimer commander à boire mais le barman semblait occupé.
Je m'ennuyais de cette fille.
J'espérais la retrouver à SF ou tijuana.
Elle planta son couteau dans le coup du mexicain, qui portait avec classe la moustache.
Le sang salit la bouteille de cognac.
Elle ne servirait plus dans deux minutes. Nous avions presque tué le banquier, il pouvait me voir. Jétais le dernier qu'il verrait.
Le barman s'était suicidé, faisant éclater une bouteille
avec son crâne dégarnit.
Ils se vidèrent.
J'étais parti, elle resta là de longues minutes avant de quitter.
Elle dut se déhabiller et se laver.
Ses jartelles étaient foutuent.
elle irait jusqu'à l'océan.
Elle était assise là.
Un tremblement constant animait la main de l'homme derrière le bar. Il était mon ami.
Je voyageais beaucoup.
Elle s'assoyait souvent aux côtés du pianiste, et chantait l'humeur du temps: souvent triste et violent.
On disait que l'homme derrière le bar n'avait jamais quitté l'établissement.
De longues jartelles noires ne nous volaient pas notre fixation pour son regard.
Nous étions seuls souvent.
Elle balançait sa jambe au rythme des accords.
Le pianiste la fixait pour ''garder le rythme''.
Cette chanson me rappelait San Francisco, la mer, mais surtout le chemin jusqu'à elle. Nous avions qu'une valise, elle n'en avait pas. Je croyais que la musique était le plus bel endroit. Elle chantait.
Je ne m'arrêtais guère plus qu'une semaine.
Mais cette fois-ci, nous l'avions tué. Sans aucune aide de personne. Il était gras et banquier, et buvait du cognac, chaque fois un double.
Il me dévisageait. Je chantais. Il semblait ailleurs. J'aurais aimé voyager. Il venait du Canada.
Il semblait usé.
Le pianiste oublie ses accords à me regarder les jambes.
Il y avait un mexicain qui dormait, bien sûr.
---FIN DE LA PHOTO---
**guitare hispanique, fast picking**
Le barman était vidé. Sa vie était une bouteille qu'il vidait. Mais il avait toujours un révolver chargé.
Elle avait un couteau.
Je ne connaissais personne.
Le mexicains marcha jusqu'au pianiste, déposa le canon sur le dos de celui-ci, puis lui fit éclater le coeur qui s'éparpilla dans les dernières notes.
Elle en reçu au visage.
Il lui donna tout son coeur
J'aurais aimer commander à boire mais le barman semblait occupé.
Je m'ennuyais de cette fille.
J'espérais la retrouver à SF ou tijuana.
Elle planta son couteau dans le coup du mexicain, qui portait avec classe la moustache.
Le sang salit la bouteille de cognac.
Elle ne servirait plus dans deux minutes. Nous avions presque tué le banquier, il pouvait me voir. Jétais le dernier qu'il verrait.
Le barman s'était suicidé, faisant éclater une bouteille
avec son crâne dégarnit.
Ils se vidèrent.
J'étais parti, elle resta là de longues minutes avant de quitter.
Elle dut se déhabiller et se laver.
Ses jartelles étaient foutuent.
elle irait jusqu'à l'océan.
S'abonner à :
Messages (Atom)
+175.jpg)
+564.jpg)
+1223.jpg)